Chiffres : L’essor de la mobilité douce

Ils sont de plus en plus nombreux. En trottinette, à vélo, en rollers, en skateboard, en gyropode ou même à pieds… Dans les grandes villes de France et d’Europe, les usagers de « transports doux » se multiplient pour différentes raisons : transports plus sains pour la santé, plus écologiques, facilité de circulation… Les villes favorisent cette éco-mobilité en adoptant de nouvelles mesures pour optimiser la circulation de tous.

Un point sur ces nouveaux modes de transports qui prennent plus en plus de place dans le paysage urbain.

 

La force des transports doux

« Dans Paris, à vélo on dépasse les autos » chantait Joe Dassin dans La complainte de l’heure de pointe… Et c’était les années 70 ! Retour en 2018 et le thème est plus que jamais d’actualité. Selon une étude de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), le chanteur a toujours raison. 

Les déplacements des trottinettes et des vélos sont les moyens de transports urbains les plus performants sur des distances inférieures ou égales à 6 km.

Grâce aux pistes cyclables et aux aménagements prévus dans les villes, les cyclistes et autres utilisateurs de trottinette, skate ou encore gyropode ont la possibilité d’éviter le trafic simplement et de gagner un temps précieux.

 

Outre le côté pratique, il y a évidemment l’aspect écologique. La mobilité douce est non polluante. Elle permet d’éviter jusqu’à 700 kg de CO2 rejetés dans l’air pour un trajet domicile-travail de 10km pendant un an en privilégiant le vélo plutôt que la voiture. Et en coûts d’entretien aussi, les transports doux sont bien moins onéreux !

 

Vélos, trottinettes… Mais combien sont-ils ?!

Faites l’expérience et comptez le nombre de personnes utilisant des transports doux quand vous partez au travail le matin. Vous serez vite dépassés !

Ils font désormais parti de notre quotidien. Ainsi pour encourager encore plus ce mouvement, la plupart des grandes villes, comme Nice, subventionnent les achats de vélos à assistance électrique. Elles proposent aussi des bornes de trottinettes et scooters électriques en libre-service.

Le marché des vélos à assistance électriques (VAE) a explosé notamment ces dernières années avec + de 90% de croissance de 2016 à 2017 ! (Source : Observatoire du cycle) Idem pour tous les autres modes de transports doux. Ce qu’on appelle les engins de déplacement personnel et les NVEI sont passés de 120 000 unités vendues en 2016 à plus de 400 000 unités en 2018. Et avec une forte popularité pour les dispositifs électriques.

Le phénomène de la mobilité douce accélère le rythme et la transition écologique est décidément en route ! Et qu’en est-il à l’international

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